Propriétaire de dante

Humour-Humeur

Nettoyage de Printemps…

Photo : Sara Saudkauva, assistante de Jan Saudek.

Je n’ai jamais été friande de peau lisse, de rasage total, en complète contradiction avec pas mal de « règles » (idiotes…) qui voudraient l’homme soumis glabre de partout.

Que voulez-vous, moi, Mon mâle, je l’aime avec tous ses attributs, y compris ceux-là! Je pense malgré tout que là, un bon nettoyage de printemps va s’imposer. Et que je sens que cela sera une agréable façon de fêter l’éclosion de tous les bourgeons…

Et hop !


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Entretenir une pipe…

Tssss…. Je vous vois déjà l’oeil pétillant et la bave aux lèvres…. Quel merveilleux site que celui-ci : http://www.fumeursdepipe.net

Site dont j’extrais cet article sur les trucs et astuces d’entretien d’une pipe… Je n’ai pu m’empêcher de rire aux éclats lorsqu’un ami a eu la gentillesse de me fournir cette adresse, afin que je lise et m’en amuse 🙂

Entretien extérieur des Pipes en Bois

Certains pensent que la patine naturelle de leur pipe suffit. d’autres préfèrent voir leurs pipes reluire. On peut trouver quelques produits dans le commerce à cet effet, à commencer par la cire d’abeille. La maison Dunhill fabriquait il y a quelques années le « Pipe Bowl Polish », malheureusement abandonné.

Des maisons comme Savinelli, ou Dan Pipe, proposent encore leur produits.

On peut leur préférer la cire Renaissance, mélange fabriqué à l’ attention des musées, qui ravit ceux qui l’utilisent. Introuvable en France, on peut la dénicher sur les sites Ebay anglais et américains, en tapant « Renaissance » dans la recherche.

Pour ceux qui ne se résoudraient pas à faire venir leur cire d’aussi loin, reste quelques trucs « maison », comme celui d’Erwin Van Hove, avant qu’il ne lui préfère la cire Renaissance :

Faire fondre de la cire pure et non parfumée dans de l’huile d’olive chauffée. Quand la cire est complètement fondue, laisser refroidir le mélange en touillant constamment. Le résultat est est une belle crème avec une belle consistance à appliquer avec un chiffon sur la bruyère. Laisser sécher quelques temps, puis polir avec un chiffon doux.

D’aucun préfèrent la méthode « naturelle », qui consiste à passer sa pipe sur la peau, entre la joue et le nez. Simple, mais efficace !

Quant au pourtour du fourneau, il peut avoir tendance à brunir lors d’allumages répétés : là aussi, une méthode naturelle : de la salive et un chiffon. Cela suffit amplement pour le carbone déposé lors d’allumages maladroits.

Pour les « vergine », pipes dont le bois n’est recouvert d’aucune cire ni vernis, on peut reprendre la patine à zéro en nettoyant simplement l’ extérieur à l’eau chaude et au savon.

 

Entretien intérieur des Pipes en Bois

L’entretien de l’intérieur de la pipe, à savoir le déculottage et les soins que demandent la tige et le tuyau, est une autre paire de manche… Un entretien régulier garantit à la pipe de donner toutes ses saveurs au tabac, un fumage sec, et un plaisir renouvelé.

Tout d’abord, ne jamais laisser le culottage s’ épanouir de trop : en principe, 1 à 2 millimètres suffisent. Au delà, le goût s’ estompe, le fourneau accueille moins de tabac. Dans le cas d’achat de pipes « estates » auprès de revendeurs indélicats, ou incompétents, on peut se retrouver avec un culottage débordant même du fourneau ! Au travail !

Ces opérations de nettoyage sont parfois un peu rébarbatives, et elles ne vont pas sans quelques dégâts. Au fumeur avisé, et peut-être même marié, de faire cela dans un coin, en évitant la moquette blanche du salon.

d’abord, le culot : pour un entretien régulier, on peut utiliser du papier de verre, au grain le plus fin possible – en pensant bien à souffler dans sa pipe après pour enlever toute particule de silice. On peut aussi passer une chenillette, plutôt dure, de type White Elephant, en la courbant afin qu’elle puisse passer sur le fond et les côtés du fourneau. Certains fumeurs procèdent à cette opération après chaque pipe fumée, d’autres trouveront cela excessif. Comme en tout, chaque fumeur a ses manies.

Dans le cas d’un culottage excessif, le plus simple est d’utiliser un appareil du type Pipe Reamer, ou Pipnet, que l’on peut trouver dans les magasins spécialisés, ou, comme les chenillettes White Elephant, sur le site Dan Pipe.

Dans tous les cas, ne jamais déculotter jusqu’au bois vierge.

Une fois la pipe déculottée, soit que le culot ait été trop avancé, soit que la pipe donne moins de goût, il convient de faire un nettoyage au sel.

d’abord, introduire une chenillette dans la tige, pour empêcher le sel d’y entrer. Remplir le fourneau jusqu’au bord de sel de cuisine. Quand je dis sel de cuisine, je parle de sel fin, on peut utiliser le gros sel, mais le fourneau risque de baigner dans l’alcool ! Avec un compte-gouttes, ou une seringue, pour ne pas tâcher le haut du fourneau, -certaines pipes sont colorées avec des teintures à l’alcool, et cette manœuvre risquerait de dissoudre ladite teinture- remplir le fourneau d’alcool fort, jusqu’à ce que le sel soit saturé d’alcool. Bien caler la pipe droite, et laisser reposer pendant 24 heures. Le sel prendra une teinte foncée. Vider le fourneau et faire très attention à enlever jusqu’au moindre grain de sel. Bien nettoyer l’intérieur de la tige. Bien sécher le fourneau et la tige. Laisser la pipe reposer un jour : je vous promets une belle surprise au fumage suivant.

La tige, elle aussi, réclame des soins attentifs. En temps normal, on pourra, après chaque fumage, passer une chenillette, plus molle que celles utilisées jusqu’à présent, dans le tuyau jusqu’au fourneau, et soit la retirer de suite, soit l’y laisser une journée, afin qu’elle absorbe bien le jus de pipe. Inutile pour cela de dévisser le tuyau, cela ne fait qu’user le floc, la partie la plus mince du tuyau qui rentre dans la tige.

Certaines pipes ne produisent quasiment pas de crasse, alors que d’ autres ont à chaque fois une tige fort sale. Plus le perçage est parfait, plus le passage  d’air a été poli et plus le floc est parfaitement adapté à la tige, moins il y aura de turbulences et de condensation.

Pour un nettoyage plus complet, on dévissera le tuyau : mettons-le de côté pour l’instant, pas trop loin, parce que nous y reviendrons après. Pour la tige, nous utiliserons toujours des chenillettes dures, voire même des brosses dures spéciales pour pipes. On trempe sa chenillette dans de l’ alcool, soit de l’alcool à 90°, soit un un bon vieux rhum, ou un petit alcool de prune. A ce sujet, prendre la précaution de goûter l’alcool en question avant de procéder au nettoyage, après, on ne sait plus trop ce qui y a trempé. Passer la chenillette dans la tige, en changer, recommencer, trempage puis passage, jusqu’à ce que la chenillette ressorte blanche et pure. On utilisera également des cotons-tiges, après trempage, pour le passer dans la tige, et vérifier ainsi sa propreté. Attention toutefois à ne pas forcer, rien n’est plus horripilant qu’un bout d’ouate coincé. On s’ en servira également pour nettoyer la partie de la tige dans laquelle rentre le floc du tuyau. Bien ranger les cotons-tiges dans la salle de bain, c’est pénible aussi de les chercher à l’aube.

Après avoir nettoyé la tige à l’alcool, n’essayez pas de monter à nouveau le tuyau dans la tige : laissez la pipe sécher plusieurs heures.

Prenez soin de votre pipe, elle vous en saura gré.

Entretien des Tuyaux

Les tuyaux peuvent être nettoyés à l’alcool, intérieurement et extérieurement.

Pour parfaire l’ extérieur, on peut recourir, notamment dans le cas de tuyaux en ébonite, à certains produits abrasifs, vendus eux aussi dans les boutiques et les sites spécialisés.

On pourra là aussi utiliser du papier de verre au grain le plus fin possible, dans les cas de tuyaux très fatigués, pour ensuite passer une cire.

On peut aussi utiliser une éponge avec le côté vert qui gratte, avec du produit nettoyant pour plaques vitro céramique. Lustrer ensuite, en s’ aidant d’une brosse à dent électrique si possible, toujours avec du nettoyant. Nettoyer au chiffon doux, puis passer de la cire pour faire briller.

On peut aussi parfois se retrouver avec une pipe dont le tuyau est coincé dans la tige : dans ce cas, ranger sa pipe quelques heures au congélateur : le tuyau s’enlèvera facilement.

Si le tuyau n’entre qu’avec difficulté dans la tige, il suffit de gribouiller le pourtour du floc avec une mine grasse, ou d’y mettre du talc – ou de passer le floc sur du savon.

A l’inverse, après un bon nettoyage, si vous constatez que le floc n’ est plus serré dans la tige, deux solutions possibles : Faites fondre de la cire pure et non parfumée. Imprégnez un coton-tige de cire liquide, enduisez-en l’intérieur de la tige, et le floc sera serré à souhait. Ou alors faites bouillir de l’eau, plongez-y le floc quelques instants, puis introduisez-y un clou légèrement plus large. Refroidissez sous un robinet : le tour est joué.

Pour les tuyaux en corne, Sir Georges, du site Georges Pipes, préconise, après avoir nettoyé à l’alcool, de glisser une chenillette trempée dans une bonne graisse (autrefois on utilisait de la graisse de mouton) et de laisser cette chenillette pendant 24 heures dans le tuyau. Cela fera revivre la corne. Opération à pratiquer 1 à 2 fois par an, pour éviter que la corne devienne trop sèche, trop dure, avec le risque que se forme une fissure.

 

Pipes en Terre

Pour le nettoyage extérieur, utiliser simplement de l’eau et du savon.

Et pour fumer frais ses pipes en terre, passer l’extérieur de la pipe sous l’eau froide, la sécher rapidement avec un chiffon, puis, bien sûr, la bourrer et  l’allumer.

 

Pipes en Ecume

Voilà longtemps que les pipes en écumes ne sont plus trempées dans du blanc de baleine, à l’ exception de celles de Philippe Bargiel et de Jean Nicolas. Aussi, pour aider à ce qu’elles prennent de jolies couleurs plus rapidement, on peut les cirer à la cire d’ abeille, puis la fumer. On peut aussi, à intervalles réguliers, tirer fort en fin de pipe pour la chauffer, passer alors de la cire à sa surface, laisser imbiber puis polir au chiffon doux. Voir aussi la méthode décrite sur la page Ecume.

Il ne faut pas laisser se développer de culottage dans une écume, sinon les risques de dilatation avec la chaleur risquent de faire éclater l’écume. De plus,   l’écume étant par elle-même un matériau poreux qui fait filtre naturel, assure une fumée très sèche et fraîche. Pour la déculotter sans risque, le mieux est là aussi d’utiliser du papier de verre au grain très fin.

Pour les pipes en écume, pas de culot à proprement dit, il faut au contraire l’éliminer, ce qui permet à l’écume de prendre de belles couleurs. L’écume ne se culotte pas, elle se patine : la présence de culot empêche justement cette patine, ou plutôt ce culottage extérieur.


Envies, envies !!!!!

C’est bien connu, les femmes enceintes ont des envies ! Et ce n’est pas une légende, j’en fais l’expérience tous les jours (et toutes les nuits).

Mais certaines sont plus particulières, et nécessitent la participation d’autrui.

Fort heureusement, je peux souvent m’y abandonner.

Alors pour les esprits chagrins qui se demanderaient « oui mais et le SM? »

N’ayez crainte… Je n’ai pas dit mon dernier mot !

Moui, enfin….me connaissant, l’obscur objet de tous mes désirs sait très bien qu’il n’y est jamais laissé longtemps…On ne se refait pas !



BOUM !!!

BOUM !!!

La nouvelle est tombée d’un seul coup ! Elle a fait l’effet d’une bombe !!!

La bêtise de certains n’a pas de limite….

Vous parlez d’un scoop !

Bon, j’en prends bonne note.

Et je livre mes dernières informations à celles et ceux qui ont été cordialement invités à me lire :

Je vais sortir mes chaussures de cow-girl,

Vérifier le barillet et la poudre…

Mettre mes Chaps (en cuir, sinon à quoi bon), et enfourcher mon Palomino !

Et rejouer « Règlement de compte à OK Corral ».

A moins que….

Je ne sorte tous mes bâtons d’encens de l’armoire du salon,

Que je les allume les uns après les autres en murmurant des mantras…

Que je plaigne le jaloux, le décalé, l’isolé, le décérébré, le manipulateur sans états d’âme…

Car qui fait le mal finit par heuuu….tomber bien bas?

Celui-là a dû oublier que l’Amour était une force.

Qui ouvre les cœurs et les soude l’un à l’autre.

Un peu comme si chaque femme était une serrure,

Et chaque homme une clef.

Ou l’inverse, je ne suis pas raciste…

J’ai trouvé Ma clef.

Depuis le temps que je me demandais si elle existait quelque part, hein !

Et à celui-là qui est tombé bien bas, je dirais que l’Amour n’empêche pas…

De se faire du bien.

Encore et encore.

Et de toutes les manières.

N’est-ce pas Ma jolie chose?

A l’endroit,

A l’envers,

Bâillonné, nu, entravé,

Puni, tourmenté, griffé, pincé, malmené…

Mais aussi…

COMME ÇA !!!

Parce que je le vaux bien !!!!


Le goût de l’autre…

Agnès Jaoui ne m’en voudra pas d’avoir détourné le titre de son film…Puisqu’elle ne me lit pas…Enfin, je crois.

Le goût de l’autre, ce qui fait que l’on sait au fond de soi que l’on respire non seulement le même air, mais que chaque molécule qui nous envahit est appréciée, de la même manière, ou de manière complémentaire…

Mais pourquoi aurais-je envie de vous parler de cela? Peut-être parce que face à l’incompréhension de celles et ceux qui cherchent LA Dame, LE soumis et qui ne trouvent jamais…J’ai tant de fois envie de dire et d’écrire…Méritez-vous? Séduisez-vous? Ecoutez-vous? Ecouter…L’Autre, celui ou celle qui lit dans vos pensées, celui ou celle qui comprend vos soupirs, vos silences, celui ou celle qui sait quand vous avez froid, quand vous avez mal, quand vous avez peur…tout autant qu’il ou elle sait comment vous rendre heureux.

On écoute si peu, on cherche surtout à convaincre. Et pourtant, il suffit souvent de laisser les mots et les silences nous envahir pour savoir, sentir…Si on a face à soi cet être humain qui a envie de parcourir à nos côtés un chemin qui n’appartiendra qu’à N/nous…

Philosophie automnale, la saison qui m’a enlevé un morceau de mon coeur, mais qui pourtant mérite que je l’apprécie, tout autant que les 3 autres qui reviennent, chacune à leur tour.

Comme autant de petits moments d’exception, une conversation face à une étendue colorée, celle qu’offre au regard une forêt profonde d’Ardennes….et des mots qui s’enchaînent, qui coulent de source, et qui une fois entendus ne s’oublieront plus.

A vous qui cherchez LA Dame, LE soumis…cessez de chercher, vivez, écoutez, laissez-vous séduire et séduisez. Et si les vibrations du coeur suivent celles du corps, alors, vous pourrez tout imaginer, tout espérer, tout envisager.

A celui qui jamais ne m’oublie, qui même loin est auprès de moi. A celui qui a séduit la femme que je suis, dans sa multiplicité et complexité. Et qui ne cesse de me troubler et de me faire rire et sourire.

A toi…Mon Unique.

Photos : souvenir d’un merveilleux week-end au pays de mon père…


Bouuuuuhhh !!!!!!

Il flotte dans l’air une curieuse atmosphère…

C’est le grand retour de ces curieux cucurbitacées…

Même l’intérieur semble avoir été mis sens dessus dessous…

L’art de cultiver les toiles d’araignées est à son paroxysme !

J’aurais dû me méfier quand dante m’a proposé ce curieux apéritif, certes sans alcool…Mais quand même !

Et que dire du repas…

Je lui ai trouvé une drôle d’allure…

Pas vous? Même le dessert était étrange…

Evidemment…

Quand dante m’a dit « heuuuuuu…je pense que j’ai une énorme envie, au secours! »

J’ai beaucoup ri…

Après tout, à lui de gérer ses petits soucis personnels, mmm? Une couche avant l’emballage multi-bandelettes?

Pauvre petite chose, qui pensait bien faire et qui se met à la torture tout seul 🙂

Quoiqu’il en soit…

Amusez-vous bien,

Sortez couverts, et surtout…

N’abusez pas de toutes les bonnes choses !


Il faut choisir !

Et bien non, ça… Je ne peux plus.

Mais finalement, c’est une excellente chose, déjà 30 jours sans m’enfumer ni enfumer ma jolie chose…même si j’ai toujours veillé à être une fumeuse respectueuse…

Et ça…non plus !

Pffff…Même si des petites âmes charitables me disent qu’un peu de rouge, de temps en temps, ou quelques bulles, épisodiquement…ça ne change rien.

Donc….la cigarette ou le cigare : interdit !

Un bon verre de Cognac ou un repas au champagne : interdit !!!

Donc, je laisse le Cognac de côté…et je choisis la pipe !!!

Parce que cela de toutes façons…il parait que même dans mon état c’est permis 🙂

PS : pour les âmes grises, ou les sous-développé(e)s du bulbe…oui, une Domina peut jouer de la langue et de la bouche, si elle en a envie, le but est bien de faire TOUT ce que l’on aime, non?